Alpes-Maritimes
Chef privé à Juan-les-Pins
Une station qui vit la nuit, et des maisons qui s’organisent en conséquence.
Juan-les-Pins concentre sa vie sur quelques mois, et le mois de juillet y donne le ton. Les villas sous la pinède reçoivent, les horaires se décalent, et un dîner qui commence à vingt-deux heures n’a rien d’exceptionnel.
Pour un chef, cela suppose une souplesse que tout le monde n’a pas. Les services s’étirent, les effectifs à table bougent dans la journée, et la cuisine doit pouvoir produire tard sans que la qualité s’effondre. Nous écartons d’emblée les profils habitués aux horaires fixes.
Pendant le festival de jazz, le secteur est saturé : hébergement, circulation, stationnement. Les prestations de cette période se calent largement en amont.
Le reste de l’année, Juan retrouve un rythme ordinaire, et les demandes ressemblent à celles d’Antibes : des séjours en famille, des recherches de personnel pour des maisons occupées par intermittence.
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